Aidez-nous à planter une première micro-forêt urbaine à Toulouse !

Adopte un arbre

Notre histoire commence par une prise de conscience, planter des arbres est un levier majeur pour lutter contre le dérèglement climatique et pour sauver la biodiversité, pour notre futur, pour nos enfants, et pour le vivant en général… Nous décidons donc de lancer un projet pour planter une micro-forêt sur un terrain public, afin qu’elle puisse bénéficier au plus grand nombre. 

Durant l’été 2019, nous participons à l’appel à projet « Sensibilisation à la Biodiversité » lancé par Toulouse Métropole. Intitulé “Micro-forêt – Trésor de biodiversité”, notre projet est indiqué lauréat en octobre 2019. Désormais, l’ensemble du projet est sur les rails et nous avons tout organisé avec nos partenaires : formation, choix et commande des arbres, projet de sensibilisation avec le collège La Prairie, …

Mais à la veille de noël, la nouvelle tombe : les financements de la métropole ne pourront nous être attribué avant la plantation. Alors notre projet tombe à l’eau ? Impossible ! Cette première micro-forêt doit voir le jour, et même mieux, elle renforce nos convictions et n’est que le début d’une grande aventure humaine : nous espérons essaimer ce modèle pour permettre la plantation d’une multitude de micro-forêts à travers l’agglomération toulousaine !

 

Objectif : 5000 € pour 1200 arbres.

Adopte un arbre pour 5€

Adopte un bosquet pour 50€

A savoir : 66% du montant du don est déductible des impôts -> Votre don de 50€ ne vous coûtera en réalité que 16€

Au-delà des 5000€, la cagnotte nous aidera à financer les 8 nouvelles micro-forêts que nous avons prévu de planter dans l’agglomération toulousaine, avec d’autres citoyens porteurs de projets  (votez pour nous en février sur laregioncitoyenne.fr -> https://jeparticipe.laregioncitoyenne.fr/projects/ma-solution-pour-le-climat/collect/depot-des-solutions/proposals/essaimer-les-micro-forets-urbaines-grace-au-miyawakit-et-a-laccompagnement-de-porteurs-de-projets-5dcf21c968c92).

 

> Pour adopter un arbre, c’est par ici !

> Pour retrouver les infos sur le projet Micro-Forêt, c’est par là !

Grand Oral pour le Climat – Jeudi 30/01

De nombreuses associations se sont regroupées, sous le nom d’ Urgence Climatique Toulouse et ont produit le Pacte Toulousain pour le climat que nous demandons à toutes les listes candidates aux élections municipales de signer.

Afin de connaître les positions des listes sur les 28 engagements, nous organisons une soirée ouverte « GRAND ORAL POUR LE CLIMAT » au cours duquel les représentants des listes seront questionnés sur leurs positions, pour permettre à chaque citoyen de se faire une opinion sur la pertinence, la sincérité et la cohérence des différents programmes face à l’urgence climatique.

Venez écouter les candidats lors de cette soirée qui favorisera l’interaction.

Le jeudi 30 janvier à partir de 19h30

 Rendez-vous: Salle San Subra, 4, rue San Subra, quartier St Cyprien

 Vous êtes conviés à venir écouter et participer à ces débats.

Pour relire les 28 engagements et signer le pacte :

https://www.pactetoulousainpourleclimat.fr/ 

 

Petite histoire de la transition : Ouvrir un café associatif ?

Maxime a posé un an de congé sabbatique en 2018 afin de mener un projet qui lui tenait à cœur, ainsi qu’à toute l’équipe du foyer rural du village de Lasserre-Pradère : ouvrir un café associatif dans le village, uniquement tenu par des bénévoles afin de créer un lieu pour promouvoir l’éducation populaire, les échanges inter-générationnels, les savoir-faires ou tout simplement pour se retrouver autour d’un verre.

Le projet s’est concrétisé autour du bâtiment de l’ancienne école, mis à disposition par la mairie, et pendant plus d’un an, le groupe des bénévoles s’est soudé autour des travaux de rénovations. De très bons moments lors desquels tout le monde a pu apporter ses compétences (culinaires pour les encas, bricolage-rénovation, déco-aménagement du lieu etc).

Le lieu est ouvert depuis le 19 Octobre 2019. Vous pouvez consulter la vidéo du projet ainsi que le programme mois par mois sur la page facebook du café le Buv’Art (facebook.com/cafelebuvart).

Et voici les impressions et réflexions de Maxime concernant ce beau projet :

Pour moi, ce projet de Buv’Art c’est la petite histoire dans la grande histoire.

La petite histoire de simples habitants d’un village qui se regroupent pour construire quelque chose ensemble, et contribuent ainsi à la Grande Histoire des relations humaines, du vivre ensemble.

C’est la petite histoire d’un projet qui cherche à réutiliser le matériel usagé, faire au mieux avec peu d’argent, réparer pour redonner une seconde vie aux choses, dans la Grande Histoire d’une société qui produit tellement qu’elle croule sous les choses matérielles gaspillées, inutilisées tandis que les ressources naturelles sont précieuses et limitées.

C’est la petite histoire de personnes qui ont une prise de conscience écologique et qui ont compris qu’il faut donner une place primordiale au local, aux produits biologiques, éveiller les consciences sur d’autres façons de vivre… dans la Grande Histoire d’un monde globalisé, où les marchandises font le tour de la terre pour être consommé, où les personnes vont se divertir à l’autre bout du monde sans voir la beauté qu’ils ont sous les yeux.

C’est la petite histoire des gens simples, des personnes âgées, des jeunes, des artistes, des bricoleurs, des retraités, des curieux, des adorables et des râleurs, qui ont pensé qu’un lieu pour se retrouver va leur apporter un bonheur simple, dans la Grande Histoire de la performance, la compétition, des amis dématérialisés et  de l’opposition des uns par rapport aux autres.

C’est ça notre petite histoire, mais comme elle a tout d’une grande, elle nous rend heureux de faire notre part.

Petites histoires de la transition : reconstruction professionnelle

Une transition parmi d’autres, et une transition pas comme les autres. Sarah, adhérente de Toulouse en Transition, nous raconte comment aujourd’hui elle concilie aspirations personnelles et vie professionnelle. Voilà ses ingrédients : des occasions par-ci, des rencontres par-là, des opportunités parfois, avec comme bases la réflexion et le temps. Et c’est pourquoi nous souhaitons vous partager son cheminement.

« Je ferme les yeux et j’essaye de me rappeler là où tout a commencé…

Une maison en bois, non ; un abonnement à la maison écologique il y a 10 ans et puis plein de lectures sur l’habitat passif, « écolo » et puis la découverte de ce grand terrain boisé à l’orée de la forêt de Bouconne.

Après 5 ans d’aménagements, de travaux … Germe l’envie d’un vrai potager.

Inscriptions aux cours de Muriel à IODE : « Jardin au naturel » ! wahou ! je dévore chaque cours entre midi et 2 ; le sol, la mycorhisation, comment on habille un poireau et le fameux « pas de bourdons, pas de courgettes »  que je reprends souvent en « pas de bourdon, pas de potiron » !

  1. Organisation d’un CCP (Cours de Conception en Permaculture) en autogestion chez nous. Notre petite maison en bois accueille une vingtaine de permaculteurs en herbe. 72h de bonheur. De très belles rencontres humaines, une prise de conscience « zéro déchet », de découvertes, de cheminements…

Avant le stage, j’avais demandé un congé sabbatique. Après le stage je me demande comment tenir les 2 mois de travail qu’il me reste avant cette pause !

13 mois. 13 mois rien que pour moi. Du temps pour faire le point, pour être avec mes amis et ma famille, des formations (Arbres et Paysages d’autan, chez des maraichers bio, des « permaraichers »), du temps pour du bénévolat à la ferme et des expérimentations dans mon jardin.

  1. passage de relais ! Je reprends le travail à Airbus et mon ami prend lui aussi 1 an de congé sabbatique. Le projet : créer le futur café associatif de notre village avec ouverture imminente le 19 octobre 2019 !

Bilan de ces 2 congés : beaucoup de personnes rencontrées « en dehors d’airbus », un ancrage local, des savoirs faire retrouvés, du temps « pour faire les choses nous-mêmes », et même un goût nouveau, celui pour les plantes sauvages et comestibles.

  1. Notre cheminement continue. Mon ami change de poste pour la R&T Airbus afin de participer peut être à la conception d’un avion plus vert. Nous n’avons plus pris l’avion depuis 3 ans.

Moi je demande une rupture conventionnelle. Acceptée. HOURRA !

J’écris cet article le soir de mon premier jour sans badge bleu. Mon nouveau métier est à inventer. Probablement de la conception de jardins comestibles et l’animation d’ateliers nature. Probablement. Car je n’ai pas de carte IGN détaillée ; je me laisse guider aussi par les rencontres sur le chemin. Je trouve qu’elles mènent toujours vers de beaux paysages… à croquer !”

Sarah – le 16/09/19